
I- C’est quoi l’attachement?
De même que le terme « enfant » a largement été modifié au Québec, celui de l’attachement l’est sérieusement. Ceci est tellement vrai qu’il y a une série d’histoires qui lui sont reliées et que l’on parvient à le catégoriser en diverses sortes. En effet, l’attachement est un terme que plusieurs utilisent pour désigner « la relation parent-enfant » (p. ex., Moran, Pederson et Tarabulsy, 1996), alors qu’auparavant il faisait seulement allusion à une partie de cette relation.
Du point de vue de Bowlby (1969), le père fondateur de ce champ d’intérêt, le concept « attachement » renvoyait à un lien de confiance qu’un enfant entretient avec son parent quant à son habileté à jouer le rôle de protecteur. Si celui-là croit que son parent satisfera ses besoins de protection, il sera perçu comme ayant une relation d’attachement sécurisant. Aussi peut-on définir l’attachement comme la tendance du bébé à rechercher la proximité et le contact avec une personne particulière dans des moments de détresse, de maladie et de fatigue (Van Ijzendoorn, 2005).
Mises à part les définitions susmentionnées, à propos de l’attachement, il existe plusieurs thèses dont celle faisant appel à la notion de monotropisme qui veut que l’enfant ait tendance à s’attacher à une seule personne. Pourtant, on sait aujourd’hui que l’enfant est prédisposé à nouer des liens avec plusieurs personnes quand il est en contact avec des gens attentifs à ses besoins, qu’il est sélectif, mais non exclusif dans ses rapports humains (Le bébé en garderie, p. 20). De plus en plus, on reconnaît que l’attachement se manifeste principalement par les efforts du bébé pour se faire rassurer par la personne à qui il est attaché lorsqu’il se trouve dans une situation qui le stresse ou qui lui fait peur, et par ses réactions émotives lorsqu’il est séparé de cette personne.
De même que le terme « enfant » a largement été modifié au Québec, celui de l’attachement l’est sérieusement. Ceci est tellement vrai qu’il y a une série d’histoires qui lui sont reliées et que l’on parvient à le catégoriser en diverses sortes. En effet, l’attachement est un terme que plusieurs utilisent pour désigner « la relation parent-enfant » (p. ex., Moran, Pederson et Tarabulsy, 1996), alors qu’auparavant il faisait seulement allusion à une partie de cette relation.
Du point de vue de Bowlby (1969), le père fondateur de ce champ d’intérêt, le concept « attachement » renvoyait à un lien de confiance qu’un enfant entretient avec son parent quant à son habileté à jouer le rôle de protecteur. Si celui-là croit que son parent satisfera ses besoins de protection, il sera perçu comme ayant une relation d’attachement sécurisant. Aussi peut-on définir l’attachement comme la tendance du bébé à rechercher la proximité et le contact avec une personne particulière dans des moments de détresse, de maladie et de fatigue (Van Ijzendoorn, 2005).
Mises à part les définitions susmentionnées, à propos de l’attachement, il existe plusieurs thèses dont celle faisant appel à la notion de monotropisme qui veut que l’enfant ait tendance à s’attacher à une seule personne. Pourtant, on sait aujourd’hui que l’enfant est prédisposé à nouer des liens avec plusieurs personnes quand il est en contact avec des gens attentifs à ses besoins, qu’il est sélectif, mais non exclusif dans ses rapports humains (Le bébé en garderie, p. 20). De plus en plus, on reconnaît que l’attachement se manifeste principalement par les efforts du bébé pour se faire rassurer par la personne à qui il est attaché lorsqu’il se trouve dans une situation qui le stresse ou qui lui fait peur, et par ses réactions émotives lorsqu’il est séparé de cette personne.
Votre propos est intéressant mais quels sont les liens avec le cours PPA6006? Il faut juste que vous fassiez des liens avec ...
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