jeudi 24 septembre 2009

Mon cadeau d'anniversaire

En cette fin de semaine, je voulais m'offrir un cadeau pour mon anniversaire de naissance comme je l'ai fait chaque année. Cette fois-ci, j'ai eu un très grand présent que l'argent ne saurait m'acheter: C'est le choix de mon sujet sur lequel je vais devoir travailler pour l'obtention de ma maîtrise.

En fait, il nous est important de profiter de n'importe quelle occasion pour nous octroyer de la motivation. Celle-ci doit avoir l'engagement, entre autre la persévérance, comme support pour qu'elle serve à quelque chose. En plus, j'entends tirer profit du support que me donnent ma conjointe, ma congrégation religieuse et les membres de ma famille.

Par ailleurs, à la suite de ce beau cadeau d'anniversaire, j'ai procédé à la lecture de quelques textes devant m'accorder une certaine assise. Et l'on verra ... 

dimanche 20 septembre 2009

L'apprentissage informel

L'UNESCO a présenté un schéma classique de différents apprentissages que l'on peut aisi résumer: apprentissage, formel, non formel et structurel. Le premier n'a lieu en principe qu'à l'école à travers le primaire, le secondaire, le Cégep et l'univesité. Le second, pour sa part, se fait par le biais des organismes communautaires. Quant à l'apprentissage informel, il demeure vrai qu'il facilite en quelque sorte l'autoformation. En terme d'avantages, celle-ci est très économique en plus qu'elle peut s'assurer selon le rytme de l'apprenant. Aussi, elle offre la possibilité à celui-là qui s'y engage à asssumer la responsabilité et à se fixer des finalités qui sont généralement imposées dans un cadre formel.

Sans vouloir faire sa promotion, l'autoformation est l'une des voies pouvant permettre à certaines personnes de mieux se découvrir. N'est-ce pas dans ce sens que l'on parle de l'autoformation existentielle en dehors des aspects éducatif, social et autres ...?

samedi 12 septembre 2009

De l'attachement.-


I- C’est quoi l’attachement?

De même que le terme « enfant » a largement été modifié au Québec, celui de l’attachement l’est sérieusement. Ceci est tellement vrai qu’il y a une série d’histoires qui lui sont reliées et que l’on parvient à le catégoriser en diverses sortes. En effet, l’attachement est un terme que plusieurs utilisent pour désigner « la relation parent-enfant » (p. ex., Moran, Pederson et Tarabulsy, 1996), alors qu’auparavant il faisait seulement allusion à une partie de cette relation.

Du point de vue de Bowlby (1969), le père fondateur de ce champ d’intérêt, le concept « attachement » renvoyait à un lien de confiance qu’un enfant entretient avec son parent quant à son habileté à jouer le rôle de protecteur. Si celui-là croit que son parent satisfera ses besoins de protection, il sera perçu comme ayant une relation d’attachement sécurisant. Aussi peut-on définir l’attachement comme la tendance du bébé à rechercher la proximité et le contact avec une personne particulière dans des moments de détresse, de maladie et de fatigue (Van Ijzendoorn, 2005).

Mises à part les définitions susmentionnées, à propos de l’attachement, il existe plusieurs thèses dont celle faisant appel à la notion de monotropisme qui veut que l’enfant ait tendance à s’attacher à une seule personne. Pourtant, on sait aujourd’hui que l’enfant est prédisposé à nouer des liens avec plusieurs personnes quand il est en contact avec des gens attentifs à ses besoins, qu’il est sélectif, mais non exclusif dans ses rapports humains (Le bébé en garderie, p. 20). De plus en plus, on reconnaît que l’attachement se manifeste principalement par les efforts du bébé pour se faire rassurer par la personne à qui il est attaché lorsqu’il se trouve dans une situation qui le stresse ou qui lui fait peur, et par ses réactions émotives lorsqu’il est séparé de cette personne.

mardi 8 septembre 2009

L'école n'est-elle pas une bonne façon de cimenter la société québécoise?



Pendant une décennie (2000-09), le Québec a accueilli plusieurs centaines de milliers de personnes dont je fais partie (Je suis une petite goutte d'eau dans ce vaste océan). En effet, l'avènement de ces gens constitue une forme de richesse que génère la diversité ethnoculturelle pour la population québécoise si celle-ci en fait une bonne gestion. Car son développement écomique et son équilibre démographique en dépendent. Le Québec moderne n'a d'autre choix que de miser sur l'ouverture. Ce pari peut-être aisément gagné, à condition que le québec s'affirme comme une société distincte.
La société québécoise est loin d'être exempte de discrimination envers les membres des groupes ethniques minoritaires; les corrections à appoerter sont nombreuses et elles touchent l'ensemble de la vie sociale. C'est, en quelque sorte, à l'école que le ciment de cette diversité doit être effectué. D'où, la nécessité que chacun de nous soit bien formé pour pouvoir mieux gérer l'ensemble des enfants issus de toutes origines.
Par ailleurs, certains problèmes pourraient et devraient être rapidement réglés mais le désengagement de l'Etat, encouragé par les forces conservatrices, contribue à nourrir les tensions et les frustations. Il est, en fait de compte, urgent d'encourager le " vivre ensemble" dans une société dont dépend exclusivement le Québéc. N'est-ce pas dans cette optique que l'on disait:" Tant vaut l'éducation, tant vaut la nation."?

samedi 5 septembre 2009

Et quand l'école est obligée ...

L'école qui est une base de transmission de savoir restera longtemps encore placée sur le chemein de la vie. Dans son livre "aidez votre enfant à apprendre", Christian Thomas rapporte que tous les sondages montrent que la majorité de nos contemporains ne la jugent pas adaptée au monde dans lequel nous vivons: et pourtant les enquêtes les plus récentes confirment que l'immense majorité des enfants souhaitent réussir ce premier test de notre civilisation ... Pour cela, les parents qui constituent les premiers éducateurs que l'enfant n'aura eu l'opportunité de choisir doivent l'aider à s'intégrer dans le milieu scolaire. Ils ont la responsabilité de l'outiller de manière à ce qu'il puisse composer avec le bon et le moins bon. Qu'en est-il de l'échec qui y demeure possible?
A l'école, l'échec rend le succès plus difficile. Les autodidactes, et ceux qui ont réussi en faisant la nique à tous les pupitres sont toutefois moins nombreux que ceux qui ont fait bon ménage avec leurs professeurs. Alors, en tant qu'agents de l'éducation, nous sommes dans l'obligation de promouvoir l'école comme un passage obligé tant dans les pays du centre que dans ceux de la périphérie.

mercredi 2 septembre 2009

Mon premier jet

Bonjour

Je viens de créer cet espace afin de déposer des outils. J'y serai de manière régulière. N'hésitez pas à faire vos commentaires qui, j'en suis sûr, me seront très utiles.

Bienvenue!