jeudi 19 novembre 2009

Mon sujet de mémoire

Comme je l'avais annoncé dans l'une de mes pièces au mois d'octobre, j'ai déjà choisi mon sujet par le biais duquel je bouclerai mon cycle d'étude en vue de l'obtention de ma maîtrise. En effet, le titre de mon sujet est le suivant: '' L'influence de la relation parentale sur les rendements scolaires des élèves de la communauté haïtienne à Montréal''.
Dans le dessein de parvenir à développer ce sujet, je me suis déjà entendu avec M Serge J Larrivée qui sera éventuellement mon patron, bien que j'en aie déjà parlé à Mme Fasal Kanouté. Toutefois, pour réaliser les travaux préliminaires, je prendrai spécifiquement deux cours en lien avec mon thème. Il s'agit du Programme de lecture et de l'implication parentale que je ferai avec M Serge Larrivée sous le conseil de Mme Fasal avec qui j'avais le cours de Pédagogie interculturelle.
Le poids démographique de la communauté haïtienne, le créole qui est la 4e langue allophone la plus déclarée à Montréal selon le Comité de gestion des taxes de l'ile de Montréal, le pourcentage élevé (32%) des jeunes de la communauté noire créolophone, qui décrochent, telles sont les principales raisons qui me portent à choisir ce sujet de recherche. A travers ceci, j'espère que j'apporterai ma contribution à la réduction de ces problèmes, particulièrement à la question de retard scolaire dont parlent les spécialistes.

mercredi 18 novembre 2009

Ma situation personnelle et professionnelle

Père d'un enfant de 6 ans, je vis en famille avec le sentiment d'y être très bien depuis plus de 8 ans. Je suis originaire d'un beau pays qui a laissé son empreinte dans l'histoire de l'humanité, car il constitue la Première République noire libre et indépendante.
Il y a trois ans et demi que j'ai laissé mon pays pour m'établir avec ma belle famille au Québec. Ici, en terre d'accueil, mon diplôme n'a pas été reconnu comme tel. Ce qui m'a amené à reprendre le chemin de l'université, précisément celui de l'Université de Montréal. Dans l'espace dans de deux ans et demi, j'ai eu mon baccalauréat par cumul de certificats dans lequel s'insèrent la toxicomanie et la santé mentale. A ma connaissance, il n'y a pas une seule personne de ma région qui étudie dans ces domaine quoi qu'il y ait un grand nombre de besoins. En revanche, tout de suite après, j'ai produit une demande d'admission, et ai été accepté en DESS (Intervention éducative).
Parallèlement, j'ai toujours travaillé à plein temps durant toute ma formation, que ce soit en premier cycle ou en deuxième. D'ailleurs depuis septembre 2008, correspondant à ma dernière session au premier cycle, je travaille pour la Maison Jean Lapointe à titre d'intervenant en prévention à la toxicomanie et aux jeux compulsifs. Pour ce faire, je fréquente les écoles, les centres d'hébergement pour les retraités, les maisons de jeunes, les organismes communautaires, etc. J'aime mon travail bien que le salaire me donne le goût de faire autre chose. De plus en plus, je suis sollicité à prendre parole dans une des stations de radio pour intervenir sur certains problèmes auxquels fait face la communauté haïtienne.

jeudi 12 novembre 2009

PPA 6006: un cours utile

Il est des cours qui nous sont imposés, il y en a que nous choisissons. Dans les deux cas, il y a des objectifs qui s'y rattachent. Tel que je l'avais dit dans PPA6001, ce genre de cours comme PPA6006 est le cours qui met en lumière certaines de mes faiblesses, notamment au niveau technique. Toutefois, j'entends bien en profiter pour la suite de mon parcours, car les compétences que j'y ai acquises seront réinvesties dans d'autres domaines.
 

mercredi 4 novembre 2009

Mon travail de session


Me basant sur les remarques produites par le professeur et sur les objectifs reliés au PPA6006, j'ai commencé à déposer sérieusement des matériaux en vue de la réalisation du travail final. Par le biais de ceci, j'ai le privilège de dresser un bilan de plus que la moitié de mon parcours à ma formation.


Avec un certain recul, il demeure vrai que mes objectifs de départ ont été modifiés dans un sens ou dans un autre. Le choix des premiers cours y est pour beaucoup. De toute façon, je peux dès à présent tirer un peu de satisfaction personnelle puisque je suis en voie de m'offrir quelquechose que je désirais depuis fort longtemps. Il s'agit de ma maitrise qui, j'en suis sûr, sera bien accueillie par moi-même, ma famille, ma communauté, voire mon pays.

mercredi 14 octobre 2009

Le climat scolaire, qu’est-ce que c’est?


Nous appuyant sur le texte de Janosz, nous allons répondre à cette question qui devrait en principe nous intéresser en tant qu'agents affectés au système éducatif québécois. Le climat scolaire se définit comme les valeurs, les attitudes et les sentiments dominants dans le milieu scolaire. Il donne une idée globale du ton et de l’atmosphère régnant dans les rapports sociaux, de la valeur accordée aux individus, à la mission éducative de l’école et à l’institution comme milieu de vie. Il couvre plusieurs sphères si bien qu’on parle de climats relationnel, éducatif, de sécurité, de justice et d’appartenance. Le premier met accent sur la relation entre les élèves, entre les enseignants entre élèves et enseignants et entre ces derniers et la direction, qui peut influencer la qualité de l’apprentissage. Le deuxième (éducatif) traduit la valeur accordée à l’éducation dans le milieu. Ici, l’école devrait être considérée comme lieu d’éducation. Le troisième (de sécurité) renvoie à l’ordre et à la tranquillité du milieu, qui sont nécessaires à la concentration que nécessitent les tâches scolaires. Le quatrième (de justice), climat auquel les ados sont particulièrement sensibles, indique aux élèves que l’attitude, l’évaluation ou la réaction disciplinaire des adultes à leur égard seront marquées par une juste appréciation, reconnaissance et respect des droits et du mérite de chacun. Enfin, le cinquième (d’appartenance) demeure la dimension transcendant les autres facettes du climat scolaire en ce sens qu’il (climat d’appartenance) se développe à partir des autres types de climat.

mardi 6 octobre 2009

Autoformation et motivation

   

      S'autoformer, c'est prendre sa vie en main, voire la produire, reconnaît Pineau (1988), en allant à la découverte de sa propre forme. L'autoformation est le processus dans lequel l'apprenant assume la responsabilité principale pour la planification, la mise en oeuvre et l'évaluation de l'apprentissage.

    Pour s'autoformer, il faut nécessairement avoir de la motivation qui, elle-même, peut être définie comme l'ensemble des causes qui déterminent le choix et la mise en oeuvre d'actions prises, ainsi que la persévérance des personnes dans les circonstances particulières (Mook, 1987). Elle ne se voit pas directement, mais s'observe principalement par le comportement de la personne.

dimanche 4 octobre 2009

La sensibilisation dans les écoles ...


Tout en restant modeste, j'ai l'impression d'être utile dans la société québécoise par le travail que je fais actuellement. Et cela depuis plus qu'une année. Car j'interviens dans les écoles, les cégeps, les maisons de jeunes, les centres d'hébergement pour les retraités, les femmes violentées, les détenus, voire les itinérants pour faire la sensibilisation par rapport aux jeux pathologiques et aux risques associés à la consommation de l'alcool et des autres drogues. Au sujet de ces problématiques, les données ne sont pas réjouissantes pour vu que 8 pour 100 des élèves de secondaire 1 prennent du pot, 17 pour 100 ayant moins de 14 ans fument du tabac, sans parler de l'alcool dont le taux est encore plus élevé. Parallèlement, il y a 4 pour 100 des adolescents qui ont de graves problèmes de jeu.

La problématique du jeu risque de s'aggraver puisqu'on assiste impuissamment de plus en plus au phénomène de jeu en ligne qui est toutefois peu documenté. Malgré tout, les données disponibles montrent que ses adeptes seraient plus nombreux à éprouver des problèmes de dépendance que les amateurs de jeux "traditionnels", comme les loteries et les jeux instantanés (gratteux). Face à ces problèmes, il faudrait poser des actes concrets pour éviter en quelquesorte le chaos. Qu'ai-je réalisé à cet effet? Pourquoi? Mes réalisations sont-elles en lien avec ma vocation de toujours?


Originaire d'une petite ville (l'Estère) d'un pays en voie de développement (Haïti), j'avais peu de loisirs durant mon enfance. Il y existait très peu d'infrastructures, si bien que le choix des modèles était très resteint. Par contre, nonobstant le niveau socio-économique de la population de ma ville natale, je faisais partie du petit nombre de ''privilégiés'' pour avoir eu un père exerçant des fonctions bourgmestrielles. Alors, aller à l'école n'était pas au-dessus de notre portée... Dans ce lieu d'apprentissage formel (primaire), je trouvais une personne qui captivait mon esprit au point que je voulais devenir comme elle. La seule façon d'y parvenir a été d'enseigner, étant donné que je ne pouvais pas rentrer dans le sein de ma mère et prendre une nouvelle naissance.




Fasciné par ce désir, j'avais commencé à faire de l'aide aux devoirs une fois que j'ai été au secondaire. Quel sentiment de joie avais-je éprouvé! En moi le petit poisson est devenu grand. Après avoir bouclé le cycle secondaire, j'ai été admis à l'École Normale Supérieure de mon pays où j'ai été formé comme enseignant. J'ai professé l'admirable métier pendant sept ans avant de m'établir à Montréal depuis Juin 2006. En dépit du fait que j'ai laissé la mère-patrie, j'ai pas rejeté ma vocation. Ici, j'ai passé mes deux premières années à faire de l'aide aux devoirs dans le seul souci de garder contact avec le milieu scolaire qui est celui de ma prédilection. C'est vrai que jusqu'à présent je n'enseigne pas d'une manière formelle, mais par ricochet j'y suis en présentant des ateliers de sensibilisation aux élèves presque chaque jour dans le cadre de mon travail sous l'égide de la Maison Jean Lapointe. Par ailleurs, j'ai la conviction que cette flamme ne s'éteindra point, car je suis à la fin d'un DESS en Psychopédagogie, devant aboutir à la maîtrise: Question de continuer avec dynamisme et passion le domaine que j'aime tant.

jeudi 24 septembre 2009

Mon cadeau d'anniversaire

En cette fin de semaine, je voulais m'offrir un cadeau pour mon anniversaire de naissance comme je l'ai fait chaque année. Cette fois-ci, j'ai eu un très grand présent que l'argent ne saurait m'acheter: C'est le choix de mon sujet sur lequel je vais devoir travailler pour l'obtention de ma maîtrise.

En fait, il nous est important de profiter de n'importe quelle occasion pour nous octroyer de la motivation. Celle-ci doit avoir l'engagement, entre autre la persévérance, comme support pour qu'elle serve à quelque chose. En plus, j'entends tirer profit du support que me donnent ma conjointe, ma congrégation religieuse et les membres de ma famille.

Par ailleurs, à la suite de ce beau cadeau d'anniversaire, j'ai procédé à la lecture de quelques textes devant m'accorder une certaine assise. Et l'on verra ... 

dimanche 20 septembre 2009

L'apprentissage informel

L'UNESCO a présenté un schéma classique de différents apprentissages que l'on peut aisi résumer: apprentissage, formel, non formel et structurel. Le premier n'a lieu en principe qu'à l'école à travers le primaire, le secondaire, le Cégep et l'univesité. Le second, pour sa part, se fait par le biais des organismes communautaires. Quant à l'apprentissage informel, il demeure vrai qu'il facilite en quelque sorte l'autoformation. En terme d'avantages, celle-ci est très économique en plus qu'elle peut s'assurer selon le rytme de l'apprenant. Aussi, elle offre la possibilité à celui-là qui s'y engage à asssumer la responsabilité et à se fixer des finalités qui sont généralement imposées dans un cadre formel.

Sans vouloir faire sa promotion, l'autoformation est l'une des voies pouvant permettre à certaines personnes de mieux se découvrir. N'est-ce pas dans ce sens que l'on parle de l'autoformation existentielle en dehors des aspects éducatif, social et autres ...?

samedi 12 septembre 2009

De l'attachement.-


I- C’est quoi l’attachement?

De même que le terme « enfant » a largement été modifié au Québec, celui de l’attachement l’est sérieusement. Ceci est tellement vrai qu’il y a une série d’histoires qui lui sont reliées et que l’on parvient à le catégoriser en diverses sortes. En effet, l’attachement est un terme que plusieurs utilisent pour désigner « la relation parent-enfant » (p. ex., Moran, Pederson et Tarabulsy, 1996), alors qu’auparavant il faisait seulement allusion à une partie de cette relation.

Du point de vue de Bowlby (1969), le père fondateur de ce champ d’intérêt, le concept « attachement » renvoyait à un lien de confiance qu’un enfant entretient avec son parent quant à son habileté à jouer le rôle de protecteur. Si celui-là croit que son parent satisfera ses besoins de protection, il sera perçu comme ayant une relation d’attachement sécurisant. Aussi peut-on définir l’attachement comme la tendance du bébé à rechercher la proximité et le contact avec une personne particulière dans des moments de détresse, de maladie et de fatigue (Van Ijzendoorn, 2005).

Mises à part les définitions susmentionnées, à propos de l’attachement, il existe plusieurs thèses dont celle faisant appel à la notion de monotropisme qui veut que l’enfant ait tendance à s’attacher à une seule personne. Pourtant, on sait aujourd’hui que l’enfant est prédisposé à nouer des liens avec plusieurs personnes quand il est en contact avec des gens attentifs à ses besoins, qu’il est sélectif, mais non exclusif dans ses rapports humains (Le bébé en garderie, p. 20). De plus en plus, on reconnaît que l’attachement se manifeste principalement par les efforts du bébé pour se faire rassurer par la personne à qui il est attaché lorsqu’il se trouve dans une situation qui le stresse ou qui lui fait peur, et par ses réactions émotives lorsqu’il est séparé de cette personne.

mardi 8 septembre 2009

L'école n'est-elle pas une bonne façon de cimenter la société québécoise?



Pendant une décennie (2000-09), le Québec a accueilli plusieurs centaines de milliers de personnes dont je fais partie (Je suis une petite goutte d'eau dans ce vaste océan). En effet, l'avènement de ces gens constitue une forme de richesse que génère la diversité ethnoculturelle pour la population québécoise si celle-ci en fait une bonne gestion. Car son développement écomique et son équilibre démographique en dépendent. Le Québec moderne n'a d'autre choix que de miser sur l'ouverture. Ce pari peut-être aisément gagné, à condition que le québec s'affirme comme une société distincte.
La société québécoise est loin d'être exempte de discrimination envers les membres des groupes ethniques minoritaires; les corrections à appoerter sont nombreuses et elles touchent l'ensemble de la vie sociale. C'est, en quelque sorte, à l'école que le ciment de cette diversité doit être effectué. D'où, la nécessité que chacun de nous soit bien formé pour pouvoir mieux gérer l'ensemble des enfants issus de toutes origines.
Par ailleurs, certains problèmes pourraient et devraient être rapidement réglés mais le désengagement de l'Etat, encouragé par les forces conservatrices, contribue à nourrir les tensions et les frustations. Il est, en fait de compte, urgent d'encourager le " vivre ensemble" dans une société dont dépend exclusivement le Québéc. N'est-ce pas dans cette optique que l'on disait:" Tant vaut l'éducation, tant vaut la nation."?

samedi 5 septembre 2009

Et quand l'école est obligée ...

L'école qui est une base de transmission de savoir restera longtemps encore placée sur le chemein de la vie. Dans son livre "aidez votre enfant à apprendre", Christian Thomas rapporte que tous les sondages montrent que la majorité de nos contemporains ne la jugent pas adaptée au monde dans lequel nous vivons: et pourtant les enquêtes les plus récentes confirment que l'immense majorité des enfants souhaitent réussir ce premier test de notre civilisation ... Pour cela, les parents qui constituent les premiers éducateurs que l'enfant n'aura eu l'opportunité de choisir doivent l'aider à s'intégrer dans le milieu scolaire. Ils ont la responsabilité de l'outiller de manière à ce qu'il puisse composer avec le bon et le moins bon. Qu'en est-il de l'échec qui y demeure possible?
A l'école, l'échec rend le succès plus difficile. Les autodidactes, et ceux qui ont réussi en faisant la nique à tous les pupitres sont toutefois moins nombreux que ceux qui ont fait bon ménage avec leurs professeurs. Alors, en tant qu'agents de l'éducation, nous sommes dans l'obligation de promouvoir l'école comme un passage obligé tant dans les pays du centre que dans ceux de la périphérie.

mercredi 2 septembre 2009

Mon premier jet

Bonjour

Je viens de créer cet espace afin de déposer des outils. J'y serai de manière régulière. N'hésitez pas à faire vos commentaires qui, j'en suis sûr, me seront très utiles.

Bienvenue!